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 Yano Miyazaki

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Yano Miyazaki
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MessageSujet: Yano Miyazaki   Mer 15 Aoû 2012 - 1:40


Yano Miyazaki



    Nom : Miyazaki
    Prénom : Yano
    Date de naissance et Âge : 17 Octobre, 18 ans.
    Région d'origine : Unova, Nimbasa City (Parce que ça sonne mieux en anglais, bon è_é )
    Groupe : Spiraea

    Pokémon 1 : Sabelette
    CS; Voile Sable

    Pokémon 2 : Ouisticram
    CS; Brasier

PHYSIQUE

Taille : 6'00'' (À bas le système métrique è_é...Ok, c'est genre 1m82)
Poids : 78 kilos
Couleur des yeux : Bruns
Couleur des cheveux :Noirs~
Signe distinctif : Rien de spécial ou d'anormal face aux normes établies par la societé. Il aime bien s'habiller, mais n'est pas très riche, vivant de bourses étudiantes et de gagures -gagnées, bien sûr-



Caractère

Qualités :

Déterminé - Confiant - Indépendant - Têtu - Ne s'avoue jamais vaincu ou inférieur à qui que ce soit-

Aimable: Suffisamment conscient de son propre malheur lorsqu'enfant, Yano s'est promis de ne jamais avoir à répéter l'expérience avec qui que ce soit. C'est au fond, une bonne personne. Il ne prendra jamais plaisir à être acerbe ou à avoir des propos caustiques avec qui que ce soit

Sens de la justice:
Peut-être que cela relève plus du défaut que de la qualité, mais Yano possède sa propre conception de la justice où tout est divisé en bien ou en mal. Selon lui, la zone de neutralité n'existe pas et ceux qui veulent faire le mal le font en toute conscience de cause. Il n'hésite pas à se mettre dans les pattes des personnes qu'il juge mauvaises, d'ailleurs. Par pure provocation, mais également par désir de dénoncer leur comportement.

Ambitieux: Sa volonté de ne pas répéter le piètre exemple de ses parents est telle qu'il a placé la barre haute, même à son propre égard. Il veut devenir quelqu'un de bon, mais également quelqu'un de puissant. Il a cette passion, cette fièvre contagieuse de ne jamais abandonner, de foncer et de vaincre, tout cela sans devenir malsain ou malicieux.


Défauts :

Maniaque de propreté - Lui arrive d'être cruel - Un brin mal élevé - Fouineur

Égocentrique: Prétendre pouvoir se dissocier complètement de sa famille est absurde. Malheureusement, il garde les traces d'un passage obligé chez ces gens qui se disent parents (même si la relation s'avère plutôt géniteurs/progéniture). Tout comme eux, il a été infecté par l'égocentrisme, maladie qui pousse chacune de ses actions - ou presque- à avoir un motif sous-entendu, soit celui d'agir dans son propre intérêt, surtout.

Provocateur:
Il ne provoque jamais en vain et encore moins par méchanceté. Il aime seulement pimenter une conversation ou encore créer un malaise.

Laxiste:
Beaucoup plus présent dans sa relation avec ses pokémons qu'académiquement, Yano considère que ses partenaires devraient avoir une certaine liberté qui leur est propre et s'entraîner quand ils en ont l'envie. Heureusement pour lui, ceux-ci ont beaucoup plus de volonté que lui à ce niveau, mais peut-être est-ce dû à cette complicité qu'ils partagent et son attitude plutôt décontractée que stricte?

Immature: N'ayant pas eu d'enfance jusqu'à l'âge de onze ans, il rattrappe le temps perdu comme il peut et surtout, comme il veut.


Signe distinctif : Il cache son côté sombre, mais il le cache bien. Toutefois, celui-ci se révèle, ou du moins, se laisse observer lors de situations de stress comme un combat ou tout autre affrontement. Son manque d'éducation en a fait une personne qui aime ne pas mêler de ses affaires, même s'il ne dérange jamais les gens réellement.


HISTOIRE

Recroquevillé sur ton lit, tu les écoutes se battre encore. Ce spectacle auditif qui, à chaque fois, se terminait dans la peur et dans les larmes. Les bras croisées autour des jambes, les genoux jusqu'au menton, tu attends, les muscles tendus, cette grimace figée sur ton petit visage d'enfant ne sachant que faire sinon patienter jusqu'à l'inévitable. Silencieusement, tu fais le décompte qui, ce soir particulièrement, annonçait beaucoup de victimes. Deux verres au moins et tu soupçonnais même une assiette d'avoir brusquement rencontrer le plancher de ce petit appartement situé à Unova, à Nimbasa City, plus exactement. Si tu as si peur, c'est que tu sais la raison de cette dispute journalière. Cette raison, c'est toi. Tu as eu le malheur de revenir à la maison avec un échec à ton contrôle. Pourtant, tu avais passé la semaine à bien réviser les notions, ne voulant surtout pas provoquer leur colère. Et puis, tu es un jeune brillant, tous tes enseignants sont unanimes là-dessus. Mais c'est un peu dur de se concentrer dans ce genre d'atmosphère, pas vrai? Le vacarme a cessé et tu l'entends monter les escaliers. Par réflexe, tu cambres le dos, de la même manière qu'un animal qui se sait traqué. Tu respires de plus en plus vite et tu caches ton visage, l'attendant.

Pourtant, tout le monde s'accorde pour dire que tu es la bonne pomme dans cette famille. Petit jovial, amoureux de la vie et curieux, tu fais toujours bonne figure, partout où tu passes. Toujours généreux, aimable, attentionné, tu as toujours su bien t'intégrer parmi tes confrères. Alors comment se fait-il qu'à la maison tu vis un enfer sans fin où reproches et réprimandes sont monnaies courantes? Tu as beau y penser, tu ne peux relativiser. Il n'y a qu'une seule explication, mais tu te forces à l'ignorer, à la réprimer dans les méandres de ton esprit. Tes parents, est-ce qu'ils t'aiment vraiment? Est-ce que tu es un prétexte pour eux? Malheureusement tu n'as pas la réponse.

Tu sens la porte s'ouvrir. C'est un bien grand mot car avec tout ce vacarme, tu as surtout l'impression qu'elle s'est arrachée sous la force de l'impact, ce vent de mauvais présage l'ayant fait claquer. Il s'approche, les poings fermés, serrés et sans avertir, il t'agrippe par le collet. Tu sens une odeur forte qui prend à la gorge, celle de l'alcool qui t'enveloppe soudainement, arrachant une grimace teintée par la peur et le dégoût. Tu appréhendes la suite, incapable d'avoir la moindre pensée cohérente ou de faire preuve de toute logique. Puis tu sens son poing d'homme sur ta mâchoire d'enfant, sans même avoir pu la durcir, quitte à encaisser le coup. Un couinement s'échappa de ta bouche, mélange de surprise et de douleur aigüe qui se propagea le long de ta colonne jusqu'au bout de tes orteils. Il t'échappe sur ton lit avant de s'adresser à toi d'une manière aussi acide et désagréable qu'un jet de vomissure:

-Tu es un bon à rien. La pire merde qu'il m'a été donné d'avoir. Si seuleme-...

À partir de là, tu ne te souviens plus de rien. Seulement un son familier avant de perdre conscience. Le choc émotif avait été fort, assez pour que ton propre subconscient en aille assez. Comme quoi ton propre être ne veut pas assister à ce qui t'arrives. Tu t'es réveillé, un peu plus tard, avec un mal horrible. À côté de toi, une petit boule beige te guettait, s'inquiétant de ton état. Encore déboussolé, tu le considères un instant avant de te coller contre lui, y trouvant le réconfort inespéré, mais également la sensation, chaude et envoûtante, d'être en sécurité. Tu as une vague idée de ce qui s'est passé. Tu le sais, car tu vois les gouttes de sang qui perlent de manière anarchique sur le plancher, menant vers la sortie et la bouche de ton ami qui s'était mérité les foudres de ton père en te protégeant. Tu enfouis ton visage contre le corps chaud et sec de ton Sabelette et même s'il n'apprécie guère le contact de tes larmes salées sur sa peau aride, il te lape la joue sans rouspéter. Tu t'excuses, tu n'arrêtes plus, même. Tu n'as pas voulu qu'il sorte de sa Pokéball, tu ne voulais pas qu'il assiste à cet entretien père fils. Mais au fond de toi, tu lui en est affreusement reconnaissant qu'il t'aille désobéit et qu'il soit sorti par lui-même. Et pour toute réponse, il pose ses petites pattes sur tes joues et attend que tu t'endormes, s'allongeant à tes côtés par la suite.

Étrangement, ton unique Pokémon est le seul cadeau qu'on t'as jamais offert par pure volonté et non par obligation. Paradoxalement, il s'agit aussi d'un des seuls cadeaux qui ne vient pas de tes parents. C'est ton cousin de la région de Kanto qui te l'a offert pour ton cinquième anniversaire. Au départ, tu trouvais la créature bien étrange, mais tu lui trouvais un certain charme, le même genre qu'on ne retrouve que chez les créatures exotiques, ce qui les rend d'autant plus intéressantes. Tu lui as donné le nom de "Cornetto" en l'honneur d'un magicien vu à la télévision qui arrivait à faire disparaître et apparaître des Pokémons pareil comme le tiens. Un bien drôle d'hommage à un magicien de centre commercial au style vestimentaire plus que discutable, mais le nom est resté et Cornetto semblait l'aimer, d'ailleurs. Tranquillement, vous avez développés cette complicité qui sépare les amis des meilleurs amis. Il était là pour te protéger comme tu étais là pour lui, aussi. Personne n'arrivait à vous égaler. Puis, même si ton ami était étranger à la région d'Unys, cela ne faisait qu'augmenter sa popularité auprès des autres jeunes. Bien que les professeurs étaient contre les combats de Pokémon au sein de l'établissement scolaire, eux aussi avait remarqués ton talent, bien qu'ils le cachaient sous la forme de réprimandes et de punitions qui n'avaient rien de bien sévères.

Le lendemain, tu t'étais habillé pour aller à l'école, comme à l'habitude. Ta mâchoire te faisait toujours mal et l'ecchymose ne faisait qu'empirer le tout. Tu avais déjà inventé ton histoire, celle où tu as affronté un jeune voyou pour protéger ta famille. Tu as l'habitude, vu le nombre de sévices corporels que tu dois cacher à chaque année. Tes parents s'en défendaient bien, prétextant toujours de fausses maladresses de ta part pour s'en tirer face aux professeurs qui s'inquiétaient pour toi. En descendant les escaliers vers la sortie, une madame bien habillée t'attendait. Tes parents n'étaient pas présent ce matin-là, ce qui ne te dérangeait pas, loin de là. Ils travaillaient toujours très tôt, tous les deux. La gentille dame t'expliqua en de longs mots compliqués que tu n'habiterais plus ici. Plus avec eux, en fait. Tu n'as jamais su si c'était eux qui ne voulaient plus de toi, ou si c'était le centre de protection de la jeunesse qui s'était attardé sur ton cas. Même aujourd'hui, tu t'interroges à ce sujet. Bien que confus par rapport à cette situation, tu t'étais mis à pleurer, bien que ton petit orgueil de jeune homme s'efforçait à faire taire ces sanglots. Tu ne veux pas te l'avouer, mais ces larmes de joies étaient les plus salvatrices que tu n'avais jamais connu, auparavant. Tu avais tout de même refuser, au départ. Quitter ce que tu avais toujours vécu te semblait étrange, surréaliste. Tu ne pensais pas qu'il existait autre chose sinon la rigueur et la perfection que tu cherchais à atteindre en vain. Mais c'était "la meilleure chose à faire pour toi", disaient-ils.

Les trois années suivantes, tu les as vécues dans un centre avec plein d'autres jeunes comme toi, sans parents. Même si les règles étaient strictes, tu t'y plaisais. Au moins, personne ne te frappait et te traitait de tous les noms non plus. Tu t'y étais fait d'autres amis et même que toi et Cornetto avez pu participer à des combats de Pokémons, avec les quelques autres jeunes qui résidait avec toi. Les surveillants et instructeurs agissaient comme arbitres et c'est dans cette atmosphère saine que tu as vécu la plus belle période de ta vie. Pour la première fois, tu as connu le concept de famille. C'est également à partir de là que tu as commencé à t'affirmer. Déjà jeune, tu étais fier et droit, mais tu ouvrais les bras à toute relation, autant amicales qu'hostiles. Tu ne cherchais pas à être l'ami ni le centre d'attention de tout le monde, tu prenais les choses comme elles venaient et tu composais harmonieusement avec tout ce qui t'arrivais. Mais tes parents t'avais légués quelques défauts, faute d'avoir pu te pourrir jusqu'à la moelle. Égocentrique, tu faisais rarement et surtout difficilement confiance aux gens. Tu avais confectionné ton propre sens de la justice qui fonctionnait selon tes principes. Même si tu étais respectueux de nature, il t'arrivait d'être cruel, surtout envers les plus faibles. Peut-être une tentative futile des les dérober de leur innocence afin qu'ils ne passent pas par ce que tu as toi-même vécu?

Puis, à onze ans, tu as reçu la lettre qui bouleversa ta vie. Sous les lettres de recommandations de tes professeurs et des gens avec qui tu habitais, on t'avait formellement invité à étudier dans la meilleure académie de la région pour y devenir un entraîneur. Au début, tu avais refusé, ne voulant pas te départir de ta nouvelle famille. Puis, ils réussirent à te convaincre. Tu étais la bonne pomme après tout, non? Rester dans cette ville aux mauvais souvenirs ne serait qu'un frein à ton propre développement. Tu le savais, au fond. Il valait mieux partir.

Ta vie à Alcea est celle que tu as toujours souhaitée. Libre et heureux. Tu es un bon élève. Pas le premier de classe, mais tu t'en approches dangeureusement. Tu es bon, gentil, aimable et respectueux...en apparences. Tu caches ton côté sombre, ambitieux, égocentrique mais que tu affectionnes quand même. Tu n'es pas masochiste, non. Mais, ça serait bête de devoir se débarasser ainsi de la seule chose léguée par ses parents. Tu ne veux pas le malheur des autres, mais avant tout, tu ne veux pas le tiens.




Qui se cache derrière ce dresseur ?

Prénom/Pseudo : Monsieur :B
Âge : 19 ans
Comment avez-vous découvert ce forum ? : Par RéK, ça fait un moment déjà o:
Qu'en pensez-vous/Avez-vous déjà des suggestions ? : Changer le code du règlement? /pan/
Code : [Code Validé par Diane ^^.]



Dernière édition par Yano Miyazaki le Lun 17 Sep 2012 - 4:38, édité 2 fois
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Diane Yato Pham
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MessageSujet: Re: Yano Miyazaki   Mer 15 Aoû 2012 - 9:42

Alors alors bienvenue à toi *^*

Alors je peux le dire haut et fort j'ai un énorme coup de coeur pour ta fiche. Quasi pas de fautes et malgré la longueur j'ai adoré ton style d'écriture et l'histoire en elle-même que je peux que trop bien imaginer...

Ah Sabelette très très très bon choix *^* (Comment ça je dois être neutre ? /VLAN/)

J'ai vraiment rien à redire sauf que je ne sais pas où te mettre. Quand j'ai lu ton caractère, je me suis dis Spiraea mais avec l'histoire je suis passée de Spiraea à Lychnis et pour finir Menthae. XD Mais je vais considérer ton caractère et le côté sombre donc je te mets chez les Spiraea.

Et pour deuxième pokemon, je te donne un Ousticram Shiney pour l'élément de feu.



Te voilà validé, n'oublie pas de donner les CS à tes deux pokemons pour que je puisse faire ton compte bancaire, se réserver un avatar (tu peux demander aux graphistes présentes dans la partie Atelier d'art, et poster ta fiche de relation. J'attends que tout cela soit fait pour te mettre dans les fiches validées ^^.



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Yano Miyazaki

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