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 Moi, j'aime regarder les filles pleurer × HESTIA

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Narcissus
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Jude D. Salwyn
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MessageSujet: Moi, j'aime regarder les filles pleurer × HESTIA   Mar 27 Nov 2012 - 19:04


















TANDIS QUE LE PEUPLE S'ECHINE

tous à la chasse à la monnaie







C'est joliment décoré, mais si délabré – un peu à son image, ces rues. Bel emballage pour attirer les touristes, intérieur aussi pourri que ses habitants. Mais pour lui, tout est merdique ; si putainement lucide, peut-être trop. Il n'y a qu'à regarder au sol pour y trouver la preuve de ce qu'il avance : un SDF, un ivrogne baignant dans son vomi, une bouteille explosée contre un mur. Lui, dans cette déchéance, il se sent bien. De tous ces merdeux, il est bien le plus intelligent, le plus puissant. Alors parfois, il venait ici pour tous les baiser un bon coup, armé de ses marchandises pastiches. Une relative tranquillité : tous des gamins, à l'académie ; même si il avait bien dû faire affaire avec un ou deux. Sûrement des lychnis, après réflexion. Il se trouvait cependant une belle clientèle dans les environs, chez les débauchés, là où l'air se viciait, où les esprits s'embrumaient.

Enrichissant ; dans tous les sens du terme. Un sourire impudique aux lèvres, il compte ses billets, avec l'air de ces buisnessman corrompus. De l'argent sale, sûrement. Si lucide, Jude – mais aveugle de ce côté-là. Il n'y sens qu'une légère odeur capiteuse, flottant sur ses vêtements, s'accrochant à son être. Il s'en fout, lui – il se vautre dans cette indécence, même. Ce n'est sûrement pas la petite tâche de sang où le petit résidu de poudre restant sur deux ou trois billets qui le dérangera.

Alors il passe son chemin, s'allumant machinalement une clope – il en aura bien pour quelques mois de consommation avec ses recettes. Il lui faut bien ou tour ou deux dans la ville basse de temps en temps pour renflouer les caisses. Peu catholique, cruellement non-orthodoxe, insolemment libertin.

× Elwing.

Simple constatation de ta part, alors que tu lèves la tête vers elle pour croiser son regard. Si la rencontrer dans ce genre d'endroit te surprend, tu n'en laisse rien paraître ; tu lui souffles ta fumée à la figure, histoire de l'échauffer. Et c'est bien sa seule utilité, à cette fille – te fournir un simulacre de passe-temps, quelqu'un sur qui passer tes nerfs, jeter tes mégots. Trop frigide pour finir dans ton lit, pas assez intelligente pour s'adonner à de joutes verbales plus poussées.

× Alors, la pauvre petite chose se décide à pointer le bout de son nez dehors? un sourire carnassier, un geste en direction des murs tagués et du parterre dégueulassé. Bienvenue chez les grands, princesse.


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Hestia Elwing
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MessageSujet: Re: Moi, j'aime regarder les filles pleurer × HESTIA   Mer 28 Nov 2012 - 12:43



Moi, J'aime Regarder les Filles Pleurer

AVEC : Jude D. Salwyn

De passage dans le Pokévillage, Hestia se retrouve dans les rues délabrées. C'est ici qu'elle tombe alors sur un autre Narcissus : Jude.

Ses Pokémons :




Hestia était seulement de passage dans le Pokévillage aujourd'hui. Ses quelques Poképoints en poche, elle avait dans l'idée de se faire un peu plaisir. Si le travail paye, autant en profiter.

Le chemin allait être long et la foule qui se pressait sur les vitrines dans différentes enseignes de la rue principale la compressait de toutes parts. Qu'est-ce qui expliquait une telle concentration de trolls dans la galerie marchande en ce moment ? La réponse se trouvait sur les décorations lumineuses qui revennaient inlassablement fin octobre pour disparaître fin décembre telle la grippe saisonnière : on se rapprochait de Noël...

Noël... C'était une fête qu'elle avait rarement célébré ces dernières années. Cela dépendait toujours de l'endroit où elle était et de sa compagnie. Souvent, Noël se résumait au cadeau d'une baguette de pain ou d'un petit billet au lieu de la petite monnaie inutile qu'on lui donnait habituellement pour se débarrasser les poches. C'est vrai qu'une pauvre gamine avec son Malosse, ça lui servira bien ces 7 centimes ! Avec ça elle peut s'acheter quoi... Une miette de pain si la boulangère est cool ! Ou un coin de Malabar... Elle ne va quand même pas se plaindre, on est déjà sympas de lui donner quelque chose... Bande de crétins...

Une seule années, Noël avait vraiment ressemblé à un vrai Noël. Elle avait atterrit chez un charmant couple de vieux qui avaient l'habitude de se retrouver seuls pour toutes ces fêtes "commerciales" comme le leur répétaient leurs enfants. Ainsi, on oubliait la fête des mères ou Noël et on se contentait d'une carte d'anniversaire pour le jour J. Hestia était arrivée sur le seuil de leur porte quelques jours avant le 25 décembre, et les deux anciens avaient eu la gentillesse de lui proposer de rester jusqu'à ce qu'ils puissent fêter cela dignement. Elle avait profité d'un repas somptueux préparé par la maîtresse de maison trop contente d'avoir de la visite et des vêtement chauds tout neufs que le couple avait eu la délicatesse de déposer sous le sapin durant la nuit.




Oui, ce devait être le dernier Noël qu'elle avait fêté...

Soudain, un miaulement rauque sortit d'une bagarre de Chacripans la sortit de ses rêveries. Hestis leva les yeux : elle semblait avoir quitté la rue principale depuis longtemps. Dans ces ruelles sombres, jonchées de vieux journaux, de détritus et de poubelles renversées, de la fumée acre sortait des bouches d'égouts et une odeur nauséabonde imprégnait les lieux.

La Narci fronça les sourcils et se retourna : derrière, le même spectacle se déroulait inlassablement. Elle devait s'enfoncer dans ces rues infectes depuis longtemps.

Marchant mal à l'aise pendant plusieurs minutes à la recherche de la sortie de ce labyrinthe immonde, une voix s'éleva prononçant son nom et la fit sursauter. Dans un coin, un jeune homme à la coiffure difficilement oubliable lui lançait un regard qu'elle reconnut tout de suite.

- Salwyn.

Elle se rapprocha de lui avant de se faire arrêter par ce nuage de fumée de clope. Malgré son irritation, elle ne changea pas sa façon de le regarder et ignora la provocation. S'offusquer n'aurait fait que le satisfaire davantage.

- Oui, il y a des jours où on se décide à côtoyer le bas peuple. Ce n'est qu'après ça qu'on peut se féliciter de l'avoir quitté.

Elle soutient son regard froid et son air de chasseur. Il l'observe comme une proie qu'il pourrait bouffer tout de suite s'il le voulait. Tout en lui l'incite à fuir, mais sa fierté la fait demeurer face à lui.

- Qu'est-ce que tu fous là ? Tu n'as ni l'air de chercher à trouver une des pauvres bêtes qui se cachent dans les égouts ni de faire passer une cuite telle que celle que vient visiblement de se prendre l'autre abruti endormi dans son vomi là-bas...

Après tout, personne, et surtout pas quelqu'un comme Salwyn ne vient dans "la cour des grands" sans raison...

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Dernière édition par Hestia Elwing le Lun 24 Déc 2012 - 12:01, édité 1 fois
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Jude D. Salwyn
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MessageSujet: Re: Moi, j'aime regarder les filles pleurer × HESTIA   Mer 28 Nov 2012 - 21:50


















J'SUIS DEJA ALLE PARTOUT


j'ai tout ramené je connais tout








Il se redresse ; une main dans les cheveux, une taffe. Il fini contre un mur, appuyé sur un vilain tague jaune ; une touche de vert, sur la fin. Fuck Off. Preuve incontestable de l'esprit limité du peuple ; il se cantonne à quelques pseudo-phrases révolutionnaires, s'achète le t-shirt, le porte-clé, la tasse – consomme. Et ils rient bien, du haut de leurs bureaux, à regarder la jeunesse dépravée se noyer dans son cruel manque de discernement. Ils te font rire, à toi aussi. Tu en avait été, de ces troupeaux de meneurs belliqueux, tous à s'écraser les uns les autres. Tantôt ballotté, tantôt premier. Ce mec et son vomi, on lui foutrait un coup de pied dans les côtes pour le piller ; tu le savais, tu l'avais fait. Dégoûtant, répugnant, ignoble, bas, traître ; mais on y adhère quand même, par peur de se retrouver à son tour au sol.

Mais il y avait bien longtemps qu'il avait dépassé tout cela, Jude. Il s'était élevé, tout en les regardant stagner, seuls dans leur merde – il avait tout gagné à les exploiter. Une sorte de proxénète, la forme diabolique tapie dans l'ombre qui paye pour les regarder s'entretuer, le MAC de ces sales putes en manque de sensations fortes.

× Mais les empereurs vivent aux dépends du « bas-peuple » ; le sais-tu ? Qu'en reste-t-il, de tout ces rois, à partir du moment où il n'y a plus personne pour les acclamer, où l'on donne à leur couronne autant de valeur qu'un simple couvre-chef ?

Il lui rappelle qu'elle n'est rien, une merde parmi ces déchets, qu'ici on ne lui accorderait pas plus d'importance qu'à une poubelle défoncée ; mais lui, il est roi. On se prosterne pour lui, on fait la queue pour lui, on se bat pour lui, on tue même pour lui. Il a tout les pouvoirs ; acquit de façon peu reluisante – mais qu'est-ce qu'il s'en foutait, de la manière dont il avait obtenu son ascendance sur tous ces gens ?

× Ici, on pourrait te frapper, te violer, peut-être même te tuer ; et regarde ce pauvre mec, vêtu d'habits rapiécés. Y prêterait-il seulement attention, au crime se déroulant sous ses yeux ?

A la fois le tendre, le dur, le simple, le complexe, le justicier et le voleur ; qu'importe, du moment qu'il a la toute-puissance ? L'autre, avec son air de petite impératrice péteuse, il la hait, pour sa prétention et ses grands airs. Il lui montre, d'un souffle il lui montre ce qu'elle est véritablement. Entre deux lattes il appuie ses descriptions, entre deux sourires narquois il rajoute quelques anecdotes. Il faut bien lui trouver une utilité, à la pauvre Hestia – il faut bien lui dire, qu'humaine ou poupée le résultat resterait le même. C'est tout son art, de rabaisser.

× Brillante déduction, Elwing. Voyons... Je suis habillé correctement – sinon parfaitement. Je n'ai pas vraiment l'air de ces mecs qui se tapent de longs very bad trip ; et pour finir, c'est bien quelques gros billets que tu viens de voir disparaître dans la poche de ma veste. Mais que fais-je donc ici-bas?

Tu jures, Jude. Tu fais tâche, au milieu de toute cette pauvreté ; Hestia s'y accorde à merveille, elle. Avec ses airs de salope et ses t-shirt moulants.
Toi et tes éternelles dreadlocks, toi et tes fringues impeccablement coupées, toi et ton air de conquérant, toi et ton ton sûr. Non, vraiment, avais-tu besoin d'en rajouter ? Mais c'est comme un besoin, de se penser irrésistible, de se savoir infaillible. Elle pourrait bien essayer de réfléchir à tes paroles, la princesse – qu'aurait-elle, de matière à réflexion ? Pas grand chose. Des mensonges, des dizaines d'anecdotes biaisées, un visage lisse mais moqueur, quelques vies inventées. Qui peut prétendre te connaître, hein?


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MessageSujet: Re: Moi, j'aime regarder les filles pleurer × HESTIA   Jeu 29 Nov 2012 - 12:12



Moi, J'aime Regarder les Filles Pleurer

AVEC : Jude D. Salwyn

De passage dans le Pokévillage, Hestia se retrouve dans les rues délabrées. C'est ici qu'elle tombe alors sur un autre Narcissus : Jude.

Ses Pokémons :




Des empereurs ? Des rois à acclamer ? Ouaw... Les rumeurs sur Jude Salwyn semblaient fondées vu le délire dans lequel il partait. Hestia espérait qu'il ne parle pas de lui en lançant ça, mais elle n'en croyait pas moins. Il ne se prenait pas pour rien celui là...

- Je ne me considère pas comme une reine ou quelque chose de ce genre. Je n'ai pas besoin d'eux. Tout comme ils n'ont pas besoin de moi. Et c'est un équilibre auquel je tiens beaucoup. Je ne suis pas du genre à accepter d'être freinée par des compromis sans lesquels je me débrouille très bien.

Hestia ne se prenait ni pour une parmi tant d'autres, ni pour une impératrice dirigeant son fief avec fierté. Elle dirigeait sa vie comme elle l'entendait, en se débarassant les boulets que Jude semblait considérer comme inévitablement nécessaires.

- De la violence ? Oui, on pourrait, comme tu dis. Alors laisse moi te montrer les trois raisons qui me font dire que je ne risque pas tant que ça ici.

Prenant les trois pokéballs à sa ceinture, Hestia fit sortir un premier Pokémon.

- Une.

Un Remoraid.

- Deux.

Un Escroco.

- Trois.

Sa pièce maîtresse : son Malosse.

Tous les trois regardaient le Narcissus aux dreadlocks avec des yeux de mise en garde. Hestia regarda Jude en silence un moment avant de reprendre.

- Tu me diras que l'on peut toujours trouver meilleurs dresseurs que soit. Et vu mon niveau, ce ne sera certainement pas très compliqué. Et je ne peux pas nier ce point. Seulement, un combat Pokémon, c'est toujours du temps et du bruit. Dans le pire des cas, c'est du temps pour m'enfuir et du bruit pour ameuter. Et si l'ivrogne là-bas ne bougerait certainement pas un pouce, tous ne sont pas comme lui.

Ce n'étaient pas les paroles d'une fille trop idéaliste. Mais celles d'une fille qui connaissait la rue. Certainement pas de la même façon que Jude à en juger par son apparence et sa façon d'en parler. Mais elle la connaissait aussi. Hestia avait rencontré des connards, comme tout le monde. Mais elle avait aussi rencontré des gens sans qui elle n'en serait pas là aujourd'hui. Et des gens qui n'avaient pas forcément l'air beaucoup plus riches que l'homme endormi un peu plus loin.

Jude ne répondit pas à sa question. C'était le genre de trucs qui énervaient facilement la Narci. Elle fronça les sourcils, gardant le silence. Elle ne répondit pas à sa provocation, que ce soit sur son look ou sur sa façon nonchalante de répéter sa propre question avec un sourire effrayant à lui tout seul.

Hestia gardait son regard dirigé droit dans ses yeux. Tout comme les trois Pokémons à ses cotés.



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Jude D. Salwyn
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MessageSujet: Re: Moi, j'aime regarder les filles pleurer × HESTIA   Ven 28 Déc 2012 - 21:40


















TU N'ES PAS UN FLOCON DE NEIGE, MERVEILLEUX ET UNIQUE

tu es la merde de ce monde, prête à servir à tout









Il hausse les épaules ; il ne l'écoute déjà plus. Faut dire qu'il s'en fout, de ses élucubrations, ses réponses vides à ces quelques questions de fond lancées dans le vent, de ces quelques bêtes qui grognent en sa direction, menaçantes. Il s'en fout de vous, il s'en fout de tout. Il est comme ça, Jude, il vous tend une perche pour ensuite vous la retirer – il s'intéresse à vous pour mieux vous délaisser. Déstabilisant, sûrement. Il aime débuter sur une lancée pour ensuite embrayer sur une autre ; s'attarder, quelle idée ? Rien n'est trop bon pour qu'on s'y attarde, ici.

× Fais donc. 

Jude s'allume une autre clope : l'autre s'est déjà consumée, à l'image de ses pensées éphémères. Elle repose au sol, déchet parmi les déchets, cendre parmi la saleté. Dans la foulée, une pokéball est relâchée : Fluffy se roule joyeusement à ses pieds. Une grimace dégoûtée sur le bout des lèvres, il repousse légèrement sa chose d'un geste de la main. Oh, Fluffy sera sûrement le seul pokémon auquel Jude prêtera un minimum d'attention – mais pourquoi fallait-il qu'il soit si stupide ? Cas désespéré ; qu'il laisse se rouler dans la poussière, haussant un sourcil sceptique.

Une jolie jeune fille quête ta réponse Jude ; l'aurais-tu oublié ? D'un sifflement réprobateur, tu stoppes Fluffy dans son élan. Quelle idée d'aller se rouler dans du vomi. Apparemment. Pourtant, elle fulmine, attendant ta réponse. Réponse que tu ne lui fournira pas... Sait-elle seulement que tu en est déjà à tout autre chose ?

× Hmm... Tu m'excuseras pour le niveau lamentable de ce simulacre d'équipe ; mais il n'est pas donné à tout le monde d'avoir son temps pour à la fois s'instruire et combattre.

Qu'y sous-entends-tu par-là, Jude ? Sourire cynique flottant sur tes lèvres, clope coincé dans un coin de ta bouche, presque mordue. Voilà qu'il se pose contre un mur. On pourrait le penser nonchalant toxicomane, habitué du coin, toujours à attendre sa livrée. Ou peut-être dealer ? L'air pensif, mais pas paumé.

×  'Fin. Il se fait tard. Mais tu préférerais peut-être faire la connaissance de tout ses, et d'un geste il désigne ce sale monticule pathétique affalé au sol, baignant dans son vomi, de tout ses charmants amis ?

Lui, il s'en fout, il a déjà fait sa petite affaire ; mais si la prude demoiselle le veut bien, il pourrait l'entraîner dans sa valse décadente ; dans sa décadanse. Comme si elle était de ce genre-là. Il la voit bien, sur la défensive, son équipe peu avenante à ses côtés, prête à découdre.


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MessageSujet: Re: Moi, j'aime regarder les filles pleurer × HESTIA   Jeu 10 Jan 2013 - 21:12



Moi, J'aime Regarder les Filles Pleurer

AVEC : Jude D. Salwyn

De passage dans le Pokévillage, Hestia se retrouve dans les rues délabrées. C'est ici qu'elle tombe alors sur un autre Narcissus : Jude.

Ses Pokémons :




En réponse, Jude libéra un seul Pokémon. Un petit Obalie, tout mignon, qui contrastait terriblement avec son dresseur. La petite boule de poils bleue se roulait par terre avec un air difficile à définir sous le regard dépité de son maître. Et alors que la Narci s'attendait à voir apparaître le reste de ses compagnons, Salwyn fit mine de justifier cette mascarade. Ce à quoi Hestia répondit tac-au-tac :

- Tout est affaire de choix, Salwyn... Libre à toi d'utiliser ton temps comme tu le désires.

Mais autre chose attirait son attention.

- Mais même en admettant que tu ne sois pas féru de captures ou de dressage, l'académie t'a confié un deuxième Pokémon, comme à tous ses pensionnaires, non ? Et tu ne le montres même pas comme faisant infimement partie de ton équipe. Fais-tu partie de ces dresseurs qui ne considèrent leurs Pokémons que comme des outils ?

Mise à part peut-être leurs tout premier Pokémon. J'imagine dans ce cas qu'il s'agit de cet Obalie...

Hestia ne s'attendait pas forcément à une réponse sa part. Bizarrement, aucun comportement ne pourrait plus la surprendre de la part de quelqu'un comme Jude. Ce personnage l'intriguait à un point assez démesuré.

Il l'incita alors à bouger d'ici. La ruelle s'était assombrie, sans pour autant déranger l'ivrogne qui n'avait pas bougé d'un pouce. En guise de réponse, la dresseuse rappela son Escroco et son Remoraid; gardant son fidèle Malosse près d'elle. Elle n'avait confiance ni en Jude ni en cette partie du Pokévillage. Alors, la présence d'Astian la rassurait.

Tout en gardant une certaine distance, Hestia emboîta le pas de Jude. Elle avait hâte de retrouver l'allée principale avec des citadins plus... Communs.

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